2 ans de vie au Québec

Ma femme, mes enfants et moi sommes arrivés au Québec le 19 Août 2015. Nous nourrissions ce projet d’immigration depuis de nombreuses années, mais faute de points suffisants, nous n’avions jamais pu le mettre en œuvre.

Cette idée est revenue ensuite vers la fin 2013, et nous avons décidé d’explorer d’autres possibilités via le permis d’études puisque nous ne parvenions pas à concrétiser l’option du travailleur qualifié. En effet, j’avais pour ma part travaillé comme travailleur autonome durant de nombreuses années, mais cette expérience non accompagnée d’un diplôme ne me permettait pas d’obtenir les points nécessaires.

Au départ, ma femme anglophone avait prévu d’étudier tandis que je prendrais le chemin du travail. Toutefois, nous n’arrivions pas à trouver un domaine d’études qui l’intéressait, qui soit en anglais, et dans l’une des professions en demande au Québec. En effet, il valait mieux choisir un domaine en pénurie, pour avoir le plus des chances d’être admis, et de trouver un(e) job par la suite.

J’ai donc décidé de demander le permis pour moi-même dans le domaine informatique où je travaillais depuis de nombreuses années.

Dans le but de nous faciliter la vie et par peur de commettre des erreurs, nous avons fait appel à des consultants en immigration qui pourraient nous aider dans nos démarches. Le montant s’élevait à $2.000 CAN.

Une fois le montant réglé, ont commencé toutes les démarches administratives, qui ne se déroulaient pas trop mal, jusqu’au jour où j’ai reçu un courriel de la consultante qui s’occupait de mon dossier m’informant qu’elle partait en congé de grossesse, et qu’une tierce personne allait s’occuper de nous. Un peu dépité, j’acquiesçai, mais j’allais vite déchanter.

Cette nouvelle personne s’avéra être très lente car débordée dans son travail et devant être sans cesse relancée quant à l’avancement des procédures. J’appris par la suite qu’en fait les consultants avec lesquels j’avais fait affaire avaient en fait cessé leurs activités et revendus leurs dossiers à un autre consultant.

N’ayant pas le choix, nous avons continué avec lui, mais j’ai dû le rappeler à son office à maintes reprises.

Clopin-clopant, et après deux refus inexplicables de permis d’études pour ma fille, l’immigration réclamant un parrain alors que nous, ses parents, l’accompagnions, le consultant se déclara comme parrain, et nous avons reçu nos permis une semaine avant notre départ prévu, notre container étant déjà en voyage depuis deux semaines.

L’arrivée à l’aéroport de Montréal se fit sans anicroche, mis à part de longues files d’attente après de longues heures de vol. Enfin arriva notre tour devant l’agent d’immigration fort aimable, qui prit à peu près 30 minutes pour rédiger les permis adéquats.

Là se produisit notre première grosse déconvenue, quand nous réalisâmes que les permis n’avaient qu’une validité de 13 mois au lieu des deux ans prévus (mes études devaient durer 21 mois). Il s’avéra que le passeport de ma femme n’avait pas une validité suffisante, et qu’ils avaient octroyé les permis en fonction de cette date. J’étais furieux car je m’étais aperçu de cette date sur la lettre d’approbation reçue lorsque nous étions encore en Belgique, et en avait informé le consultant qui l’avait balayé d’un revers de la main en prétendant qu’il s’agissait de la date limite à laquelle je pouvais me présenter au bureau d’immigration canadienne.

Bref, le consultant avait commis une grosse erreur car il aurait dû m’avertir lorsqu’il avait préparé les documents que le passeport de ma femme devait être renouvelé avant de soumettre la demande. La raison pour laquelle j’avais pris un consultant payé assez chèrement, c’était justement pour ne pas commettre d’erreurs, et voilà que le consultant lui-même en commettait.

N’ayant pas d’autre choix, nous sommes donc entrés sur le sol canadien avec ces permis réduits, sachant que 10 mois plus tard, nous allions devoir tout recommencer, payer les frais et devoir fournir à nouveau des preuves de bonne santé financière, etc.

Nous avons quitté l’aéroport vers 23h30 (nous avions quitté la maison le matin vers 6h00), direction l’agence de location de voiture où je suis entré rapidement en possession du monospace que j’avais réservé. J’ai dû toutefois changer de modèle et rajouter quelques centaines de dollars car le modèle choisi ne nous permettait pas de nous transporter tous les cinq plus nos valises.

Nous avons opté pour une Toyota Sienna qui a parfaitement fait son office, et avons pris la direction d’un hôtel au centre-ville ou nous avons séjourné deux jours le temps de prendre possession de la maison que nous avions louée depuis la Belgique.

Nous avons mis ces deux jours à profit pour aller récupérer notre numéro de sécurité sociale (NAS), nous inscrire au régime d’assurance maladie (RAMQ), prendre des numéros de portables, et diverses autres tâches administratives. Il est à noter qu’une entente existe entre le Québec et la Belgique et que nous avons immédiatement été couverts par la RAMQ sans période probatoire.

J’ai également dû me rendre au bureau des douanes afin de faire dédouaner mon container.

Deux jours plus tard, celui-ci débarquait devant la maison, et nous avons passé la journée avec les déménageurs. Nous n’avions pas encore de matelas, nous les avions laissé en Belgique ayant appris que nous aurions dû fournir des attestations anti acariens et autres chose du genre. Ils étaient déjà vieux, nous avons donc acheté des nouveaux ici et les avons eus rapidement.

Il est à noter que les matelas sont légèrement plus larges et un poil plus court que ceux que nous utilisions en Europe, mais ils ont pu entrer dans nos lits que nous avions apportés avec nous.

Une fois dans nos meubles, ont commencé d’autres démarches, telles qu’aller à l’école des enfants afin de leur remettre leurs permis d’études, l’inscription ayant été faite depuis la Belgique, et j’ai moi-même eu une réunion d’informations dans l’école que j’allais fréquenter un mois plus tard.

Ce délai était parfait car il me laissait le temps de tout préparer, de m’acheter un nouveau véhicule grâce à l’argent de la vente de celui que j’avais avant de venir, d’aller chercher nos cartes de banque, crédit, etc.

Mes enfants et moi-même sommes entrés à l’école, et se sont très vite adaptés à la vie canadienne qu’ils adorent. J’ai entamé mes études, et j’ai pu profiter d’une avocate en immigration fournie par l’école pour renouveler nos permis. J’ai bien sûr du payer ses frais (raisonnables) ainsi que $900 pour les permis.

J’ai réussi avec succès 21 mois plus tard, ai fait mon stage et immédiatement trouvé un emploi dans mon domaine.

J’ai fait la demande de permis post diplôme, celle-ci devant être introduite dans les 90 jours suivant l’obtention de celui-ci. Attention de ne pas traîner, car j’ai commis l’erreur de faire la demande 70 jours après, car j’ai dû rassembler de nombreux documents, et entre temps les délais de traitement avaient explosés, tant et si bien que j’ai reçu les permis une semaine à peine avant l’expiration des permis actuels et sans les nouveaux permis, nous aurions du quitter le Canada, cela m’a stressé énormément.

Donc un conseil, préparez les documents bien à l’avance pour qu’à la date voulue tout soit prêt à être envoyé.

Notre prochaine étape, c’est dans 9 mois, la demande de résidence permanente avec un traitement accéléré via le PRTQ (on peut faire la demande après un an d’emploi au total).

Pour conclure, nous nous sommes très bien adaptés, nous aimons beaucoup le Canada, malgré le climat plus agressif auquel nous nous sommes bien préparés. Les gens sont très sympas, ouverts, le marché du travail est très dynamique, et s’il est vrai qu’on n’y a pas la même protection sociale qu’en Europe, on retrouve très rapidement du travail pour autant que l’on ait un métier en demande, et un CV très bien conçu, à la mode québécoise.

Nous aimons beaucoup le fait de pouvoir faire des achats le dimanche comme n’importe quel autre jour. On s’habitue assez rapidement au français québécois, mis à part celui des campagnes qui est incompréhensible.

Nous aimons la proximité avec les États-Unis où nous allons régulièrement en voiture. Évidemment, un déracinement est toujours délicat, mais même si certaines choses nous manquent, notre place est assurément dans notre nouveau pays d’accueil, nous avons même une petite canadienne qui y est née.

Donc pour conclure, le permis d’études est une bonne manière d’entrer dans ce beau pays, pour autant que l’on ait les fonds suffisants, au moins de quoi faire vivre sa famille pendant deux ou trois ans, un bon domaine d’études qui débouche sur une profession en demande, que l’on soit scrupuleux dans ses démarches, et extrêmement rigoureux quant à l’application des règlement de l’immigration.

Alain B.

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Expatriés Français, revenez, la France vous attend !

Alors que les jeunes Français diplômés n’ont jamais été aussi nombreux à vouloir quitter la France, le président Français s’est adressé hier à tous ceux qui ont osé le faire de revenir en France. Selon lui, la nouvelle terre de conquête, ce serait la France. Véritable fuite des cerveaux, la première destination des Français hors Europe c’est le Canada, et l’attrait qu’il suscite ne semble pas s’estomper, bien au contraire si l’on se fie aux chiffres, aux statistiques ou tout simplement à la fréquentation du site immigrer.com.

Alors au delà des mots, que penser de l’arrivée de ce nouveau président, est-ce qu’il saura vous convaincre d’abonner votre rêve et de revenir en France ? Quels sont ses arguments pour prétendre que la France est une terre de conquête ? Emmanuel Macron est certainement un bon orateur mais est-ce juste une question de choix des mots, ou plus une question d’expérience de vie ?

Il est intéressant de constater chez ceux qui n’ont jamais rêvé de quitter leur pays d’origine, l’incompréhension qu’ils ont de cette irrésistible envie d’aller voir ailleurs, de découvrir de nouveaux horizons, de nouvelles cultures. Cette envie d’exotisme au quotidien qui ne fléchit pas avec le temps, ce parcours personnel que chaque immigrant, ou devrais-je dire “Expatrié” a choisi pour s’offrir autre chose que la routine d’une vie plus traditionnelle. Cette envolée audacieuse pourrait-elle vous séduire ? Voyez-vous en la France un nouvel Eldorado ? J’avoue avoir été surpris par cette audace, car je ne me souviens pas avoir entendu un tel discours que ce soit en France ou ailleurs.

À cela s’ajoute le temps qui a passé et les choses ont changé, au bout de plusieurs années, la personne que nous sommes a changé et faire le chemin du retour s’accompagne souvent de frustrations, déceptions et finalement une perception, à tord ou a raison, d’échec.

Alors qu’en pensez-vous ? Vous sentez-vous concernés par cette affirmation ? Est-ce cet engouement pour la France vous rejoint ?

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Québec : Projet pilote pour recruter plus de Français

«C’est la meilleure réponse que nous pouvons apporter ensemble pour les Français qui souhaitent venir travailler à Québec», a déclaré la consule générale de France dans la capitale québécoise, Laurence Haguenauer.

Face à un taux de chômage historiquement bas, le recrutement dans la ville de Québec est devenu particulièrement difficile. Les PME vivent une situation accablante de pénurie de main d’oeuvre. Le maire de la Ville, Régis Labeaume avait insisté sur la possibilité de permettre aux entreprises de la capitale nationale d’aller recruter directement en France. Son voeux est exaucé, et le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion du Québec en a fait l’annonce cette semaine. Il s’agit d’un projet pilote qui permettra, dès novembre, aux petites et moyennes entreprises de Québec d’annoncer leurs offres d’emploi sur le site internet de Pôle Emploi en France. Les postes en question doivent impérativement faire partie de la liste des professions éligibles au programme de traitement simplifié. Un soutien sera offert aux nouvelles recrues et à leur famille afin de faciliter leurs démarches d’immigration et leur intégration. « C’est la première fois qu’Emploi-Québec se met au service des employeurs pour favoriser l’immigration de travailleurs venant de l’étranger », a déclaré François Blais, ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale. Il n’y a pour l’instant pas d’échéance à ce projet et le ministre a ajouté qu’il serait difficile de revenir en arrière une fois en place.

«Les gens sont d’accord là-bas pour que les jeunes Français viennent vivre une première expérience de travail ici au Québec et notre amitié mutuelle fait qu’il n’y a aucune embûche. Ce qu’il fallait, c’était un lien direct administratif et c’est ce qui a été créé aujourd’hui. Je trouve ça fantastique. Pour bien illustrer ce que ça veut dire, c’est comme si on était en permanence en mission de recrutement en France 365 jours par année», a ajouté Régis Labeaume, le maire de Québec.

Les travailleurs recrutés auront tout d’abord un statut de travailleur temporaire mais après un an, ils seront admissibles au Programme de l’expérience québécoise (PEQ) qui leur permettra d’obtenir un certificat de sélection du Québec et accéder au visa Canadien (résidence permanente).

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Arnaque française au Québec

Une entreprise française fait depuis plusieurs années de la fausse représentation auprès de commerces québécois en leur faisant miroiter des clients investisseurs près à se porter acquéreurs de leur entreprise. C’est ce qu’a dévoilé Radio-Canada à l’issue de leur investigation pour l’émission de télé La Facture. L’équipe de la télévision d’état a réussi à dissimuler une caméra lors d’une rencontre du président d’Immoventedirect.com, Jean-Louis Sbeghen, chez une famille d’entrepreneurs québécois. Voici l’extrait vidéo :

L’idée de l’arnaque est de faire croire à l’entreprise québécoise que des immigrants investisseurs sont sur le point de vouloir acheter leur commerce, mais pour cela, il faut d’abord acquitter la somme 11  250 $, ce qui donne accès à des publicités sur les plateformes publicitaires d’Immocom, leur site Internet, un catalogue imprimé et virtuel, YouTube, Twitter, etc.

Selon Patrice Deslauriers, professeur de droit à l’Université de Montréal, il est clair que ces commerçants sont victimes de fausses représentations. « Ce qu’on veut leur vendre, c’est un contrat de service pour Internet. Mais on passe par un détour, on leur met un peu de poudre aux yeux pour faire en sorte qu’ils signent ce contrat-là. C’est du dol ».

Dol : Manœuvres frauduleuses, agissements malhonnêtes destinés à surprendre et à tromper une personne pour lui faire prendre un engagement qu’elle n’aurait pas pris.
Source : Petit Robert

Selon Immocom, le contrat est clair : leur seul engagement est de publier une annonce sur leurs plateformes, et donc il ne garantit pas la conclusion d’une vente.
Immoventedirect.com est radiée du registre français des entreprises depuis février 2017, mais exploite toujours un site Internet publicitaire.

Le reportage de François Dallaire et Christine Campestre de Radio-Canada est diffusé le 19 septembre à l’émission La facture sur ICI Radio-Canada Télé.

Source  : Radio-Canada

 

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Manque de personnel au Québec, la crise s’aggrave

La pénurie de personnel qui sévit au Québec depuis plusieurs années est loin de s’atténuer. En effet, chaque semaine des entreprises ou secteurs crient au manque de personnel pour répondre à la demande.

Le secteur manufacturier au Québec connaît aussi la crise, les gens compétents manquent à l’appel. Un fournisseur de Bombardier dans la région de Drummondville peine à combler les postes. En effet, l’usine Merkur de Drummondville cherche à engager 50 emplois spécialisés, mais les dirigeants de l’entreprise peinent à trouver 40 % du personnel recherché.

Plusieurs entrepreneurs en viennent même à rejeter certaines commandes. Les départs à la retraite, le manque de gens formés et qualifiés et les complications administratives pour faire venir des travailleurs de l’étranger compliquent la situation.

Selon Martin Dufour, PDG de Merkur «quand on regarde en France, on se rend compte qu’ils ont plein de travailleurs qui détiennent exactement l’expérience nécessaire pour faire ce travail. Ils arrivent chez nous et sont comme des poissons dans l’eau. Le problème, c’est qu’il est difficile de les faire venir, ça prend beaucoup de temps».

Et le secteur de la manufacture est loin d’être le seul à connaître de graves problèmes de main d’oeuvre. Il y a quelques semaines un hôpital de Montréal affichait des centaines de postes à pourvoir, il doit recruter 30% de son personnel. Des entreprises en région éloignées sont prises avec de graves problèmes de manque de personnel et devaient fermées quelques temps ou réduire leurs heures de services. Aux îles de la Madeleine au Québec, une entreprise a même demandé aux gens d’être patients et respectueux lorsqu’ils font des achats dans leur enseigne puisque le manque de personnel diminue la rapidité du service.

Louis Têtu, PDG de Coveo, disait ces derniers jours à RDI économie sur les ondes de la télévision nationale de Radio-Canada qu’il y a un manque en ce moment de 30 000 employés dans le secteur technologique.

Dans la ville de Québec, le maire Régis Labeaume ne cesse de réclamer des travailleurs et des assouplissements pour faire venir de la main d’oeuvre de l’étranger pour palier à la pénurie. À Québec, le taux de chômage est à 3,8 %. Certains affirment que ces difficultés à trouver du personnel est en train de faire stagner des villes comme Québec au niveau économique.

 

Source: TVA Nouvelles, Radio-Canada

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Virement de France au Canada

Bonjour

Mon mari qui est déjà au Québec a ouvert un compte et aimerait faire un virement de notre compte en France à notre nouveau compte mais impossible!!! Le banquier en France dit que l’iban du compte québécois est trop long donc pas possible et quand il en parle au banquier québécois il lui dit que c’est comme ça l’iban c’est tout!! Donc on est coincé on ne sait plus quoi faire, moi et les enfants arrivont dans 1 semaine mais sans argent ça va être difficile 

Ça vous est déjà arrivé?

Envoyé de mon iPhone en utilisant application mobile Immigrer.com

Apparemment ton banquier français est abruti..

donc fais un virement directement via internet. Il y a plein de sites pour ça, et sans doute avec des frais moins élevés….

AliciaLyonF

Oui même problème, entre les iban, les rib, après c’était l’adresse de la banque… Mais on en est venu a bout en 15 jours …

Envoyé de mon LG-H831 en utilisant application mobile Immigrer.com

Bonjour,

Le Canada aussi bien que les Etats-Unis n’ont pas adhéré à la norme IBAN et utilisent justement un numéro de compte uniquement

Vous demandez à votre banquier au Canada de vous donner votre numéro de compte au complet ainsi que le code Swift appelé aussi code BIC, il devra aussi vous fournir l’adresse de votre agence au canada.

Vous remettez ces information à votre banquier en France et vous lui dites qu’il n’y a pas d’IBAN au Canada:fou4:

https://fr.wikipedia.org/wiki/International_Bank_Account_Number

N’hésitez pas à me demander si vous avez besoin 

Transferwise marche très bien, mais il faut compter une dizaine de jours en tout pour que l’argent arrive côté Canada…

En attendant, ici on peut se servir d’une visa/mastercard du compte français, c’est juste qu’il y a des frais, mais ça dépanne… Et aussi retirer quelques centaines de CA$ en France avant de partir pour pouvoir vivre les premiers jours…

  Le 20/06/2017 à 10:01, Isa78 a dit :

Transferwise marche très bien, mais il faut compter une dizaine de jours en tout pour que l’argent arrive côté Canada…

 

En attendant, ici on peut se servir d’une visa/mastercard du compte français, c’est juste qu’il y a des frais, mais ça dépanne… Et aussi retirer quelques centaines de CA$ en France avant de partir pour pouvoir vivre les premiers jours…

Pour de gros montants faut rentrer dans une entité privé d’une banque et comprendre le fonctionnement.

Transferwise est un juste milieu correct mais on peut faire mieux, utile pour des moyens montants et encore…

Compte Nickel ou Czam, taux spot lors d’un retrait.

Je passe en coup de vent, je développe pas plus mais après 5 ans de prospections, ça aide. 

Posté(e)  (modifié)
  Le 20/06/2017 à 10:20, PACAtoQC a dit :

Pour de gros montants faut rentrer dans une entité privé d’une banque et comprendre le fonctionnement.

 

Source énonçant qu’on ne peut pas changer de gros montants avec Transferwise ou équivalents ?

A noter que je viens tout juste de faire transiter près de 500 000 $ sans faire le change par une banque, avec de sérieuses économies, en plus de pouvoir changer au meilleur moment sur le forex (dans mon cas).

Posté(e)  (modifié)
  Le 20/06/2017 à 10:01, Isa78 a dit :

Transferwise marche très bien, mais il faut compter une dizaine de jours en tout pour que l’argent arrive côté Canada…

 

En attendant, ici on peut se servir d’une visa/mastercard du compte français, c’est juste qu’il y a des frais, mais ça dépanne… Et aussi retirer quelques centaines de CA$ en France avant de partir pour pouvoir vivre les premiers jours…

 

On peut aussi ouvrir un compte expatrié avant de partir (toutes les banques en France en offrent) qui a l’avantage d’annuler toutes les commissions lors d’achats, paiements ou retraits à l’étranger, en plus d’inclure 1 ou plusieurs transferts internationaux gratuits. Du moins dans un premier temps, ça reste aussi un bon moyen, avant même de transférer sa fortune et sans s’encombrer d’un gros montant en cash.

  Le 20/06/2017 à 10:23, Demina47 a dit :

 

Source énonçant qu’on ne peut pas changer de gros montants avec Transferwise ou équivalents ?

 

A noter que je viens tout juste de faire transiter près de 500 000 $ sans faire le change par une banque, avec de sérieuses économies, en plus de pouvoir changer au meilleur moment sur le forex (dans mon cas).

Personne a dit que tu ne pouvais pas :)

  Le 20/06/2017 à 10:20, PACAtoQC a dit :

Pour de gros montants faut rentrer dans une entité privé d’une banque et comprendre le fonctionnement.

 

Tout dépend ce qu’on entend par gros montants, transferwise permet de transférer jusqu’à 170.000 CA$, c’est déjà pas mal, perso on n’en avait pas tant ;)

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Travailleurs étrangers: accélération des dossiers prioritaires au Québec

Comme la mesure Entrée Express dans le reste du Canada, le Québec aura bientôt une mesure d’accélération de l’embauche d’un travailleur temporaire étranger afin de répondre aux besoins criants du marché du travail québécois.

En effet, dès 2018, il sera plus facile et rapide pour un employeur du Québec d’embaucher un travailleur ayant des compétences spécialisées ou oeuvrant dans des domaines en forte demande.

La mesure appelée Volet des talents mondiaux permettra d’étudier et de traiter les nouvelles demandes de permis sur une période de 10 jours, alors que précédemment, les dossiers étaient étudiés pendant plusieurs mois.

Les entreprises québécoises pourront s’adresser à Investissement Québec ou à Québec International, par exemple, pour être référées au gouvernement fédéral.

Le programme sera mis en place en 2018.

Également, le gouvernement canadien a signalé que le temps de traitement des délais est dorénavant réduit par quatre pour dix professions pour lesquelles la pénurie de main-d’oeuvre frappe fort dont les gestionnaires des systèmes informatiques, des ingénieurs informaticiens, des analystes et consultants en informatique, des analystes et administrateurs de base de données, des ingénieurs et concepteurs en logiciel, des programmeurs et développeurs en médias interactifs, des concepteurs et développeurs Web et des technologues et techniciens en génie électronique et électrique.

 

 

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12 ans au Québec, mais cette année, les choses sont différentes…

Bientôt 12 ans! 12 années de hauts et de bas mais comme beaucoup de gens partout dans le monde!

Nous (mon mari et moi) revenons d’un séjour de 15 jours en France où nous avons passé, comme d’habitude, de merveilleuses vacances, en compagnie de notre famille et de nos amis.

Mais cette année, les choses sont différentes, mon mari veut repartir en France! Juste pour vous situer un peu, c’est lui qui était à l’initiative de notre départ pour le Québec. À l’époque, ce n’était pas une fuite, ni un ras-le-bol de notre pays qui nous avaient fait partir mais juste l’envie de partir ailleurs, de vivre dans un pays où on ne mettrait pas le feu aux cheveux de nos enfants (fait vécu pour le grand!), de vivre autre chose, quoi!

Il y a presque 12 ans, nous débarquions à 5, mon mari, mon beau-fils de 16 ans, mon fils de 5 ans, notre chat et moi. Un container avec toutes nos affaires qui nous suivaient de très près.

Au début (peut-être les 5 premières années, ouf ça fait long), quand nous retournions de vacances en France, je pleurais dans l’avion! Je me sentais comme déracinée, je n’avais pas envie de quitter mon pays, la France, pour repartir dans ce pays étranger où je vivais. Puis les pleurs se sont atténués, au fur et à mesure, en fait, j’étais contente de retrouver mon chez moi.

Aujourd’hui, mon beau-fils a une bonne situation même s’il se cherche encore et toujours, il a un bon salaire, des responsabilités, un appart, un chat et surtout, il n’a jamais remis les pieds en France depuis 12 ans!

Mon mari a repris ses études, il y a que années, et a aujourd’hui, un master.

Notre fils de 17 ans vient d’obtenir son diplôme d’études secondaires et poursuit ses études au Collège Militaire royal du Canada et s’est donc enrôlé pour 13 ans dans l’armée et je suis très fière de lui car c’était son rêve depuis 5 ans.

Notre chat a été empoisonné il y a quelques années et nous n’avons pas pu le sauver!

Moi, je suis sans emploi depuis quelques mois et je viens de devoir refuser un super poste à cause de la distance et des foutus embouteillages de Montréal où j’aurais passé facilement 3 heures (si ce n’est pas plus) dans ma voiture chaque jour!

Mais bon, retour à nos moutons! Nous sommes rentrés de nos vacances en France et mon mari a décidé de mettre notre maison en vente et de repartir en France dans un maximum de 2 ans. Pourquoi 2 ans me direz-vous? Parce que notre fils aura fait ses 2 ans au Collège Militaire de St-Jean et continuera à Kingston, en Ontario, et ne pourra plus rentrer si facilement, presque tous les week-ends!

Mon cœur de maman est bouleversé de laisser mon fils à l’autre bout du monde, seul ou presque, il y aura toujours, je pense son grand-frère! Mon cœur de fille me dit que ce serait bien d’être auprès de mes parents qui vieillissent et qui déclinent d’année en année!

Mon mari a de bons arguments qui font pencher la balance vers un départ (ce n’est pas un retour à mon avis au bout de12 ans!) pour la France : nous avons notre famille (ça, ça ne se remplace pas!), nos amis que nous avions avant sont toujours nos amis, les hivers sont devenus trop longs à nos yeux (je vous avoue que j’ai aimé la neige juste la 1ère année!), mon mari a l’impression de travailler et de ne faire que ça, en France, nous nous rachèterons une maison et nous vivrons au bord de la Méditerranée et surtout, nous avons maintenant une belle petite-fille depuis quelques mois qui est absolument adorable (mon mari avait un fils qui était resté en France).

Ben moi, dans tout ça, je suis toute mêlée! 2 ans, me direz-vous, c’est encore loin et de l’eau peut couler sous les ponts mais je me connais, je ne vais pas arrêter d’y penser…

Dans quelques semaines, mon mari veut que nous mettions en vente notre maison actuelle et que si nous la vendons rapidement, nous allions louer quelque chose en attendant, je ne sais pas, je ne sais plus…..je n’arrête pas de penser à mon fils, comment réagira-t’il? Comment vivrai-je en le sachant si loin?

Aujourd’hui, comme mon mari, moi aussi j’ai envie de changement comme il y a 12 ans mais sommes-nous trop “vieux” pour revivre une telle aventure?

Beaucoup de questions se bousculent dans ma tête.

 

D’après le texte original de Didi30

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Pénurie au Québec: un McDo ferme temporairement

La pénurie de personnel n’est pas qu’une légende au Québec. Nous avons parlé cet été des problèmes pour embaucher des cuisiniers à Québec.  Dans certaines régions du Québec les besoins sont tellement grands qu’un restaurant McDonald’s doit fermer boutique quelques temps afin de permettre à son personnel de reprendre leur souffle.

C’est le cas d’un des trois restaurants McDonald’s de la ville de Val-D’Or qui doit fermer pendant deux à trois semaines afin de permettre aux employés de prendre des vacances.

Depuis 2011, les restaurants de cette chaîne américaine installés en Abitibi-Témiscamingue connaissent de réels problèmes de renouvellement d’employés. D’ailleurs nous avions parlé en 2012 des démarches des McDonald’s de cette région recrutant du personnel jusqu’au Maroc pour les restaurants d’Val-D’Or et Amos, tous les deux en Abitibi.

Selon Isabelle Leblanc, la gérante des trois franchises McDo de Val-D’Or, il manque 50 employés pour répondre aux besoins de ses restaurants dans la région. Mais malgré les fermetures de nuit des établissements, l’embauche de travailleurs étrangers et même des primes, le restaurant doit fermer temporairement. Mais les travailleurs étrangers ont par la suite quittés pour les grands centres une fois la résidence permanente (RP) obtenue. La gérante pense qu’il faut que le gouvernement «fasse une politique qui favoriserait les gens qui s’en vont s’établir dans les régions. Et il ne faut pas que ça prenne un an pour prendre ces décisions-là, on va mourir».

C’est la première fois en 37 ans d’existence que McDonald’s doit prendre une telle décision dans la région.

La Chambre de commerce de la région confirme que 400 emplois sont disponibles juste à Val-D’Or. Le taux de chômage est parmi les plus bas au Québec.

Source: TVA Nouvelles

 

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78 000 emplois sont vacants depuis 4 mois dans le secteur privé au Québec

 

 

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Le Canada se prépare à une deuxième vague de migrants à la frontière

Après la venue de milliers de ressortissants haïtiens cet été à la frontière canadienne, le Canada se prépare actuellement pour une deuxième vague de migrants venus des pays hispanophones.

En effet, le pays a donc pris des initiatives pour mieux prévenir une arrivée massive d’immigrants venus de l’Amérique du sud, en provenance du Honduras, du Salvador et du Nicaragua.

La vague d’immigrants illégaux en provenance des États-Unis de cet été avait surpris les autorités canadiennes qui avaient pris du temps à réagir.

Ainsi le Canada affichera des panneaux d’avertissements d’entrée interdite et un autre sur les politiques d’immigration sur la ligne frontalière du Canada.

Le bureau du premier ministre canadien Justin Trudeau a aussi monté une équipe spéciale pour mieux accueillir et coordonner la venue de ces migrants.

Depuis le début juillet dernier, plus de 8000 migrants ont été interceptés à la frontière canadienne en traversant de manière irrégulière par le rang Roxham, en Montérégie au Québec.

Source: TVA Nouvelles

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