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2 ans de vie au Québec

Ma femme, mes enfants et moi sommes arrivés au Québec le 19 Août 2015. Nous nourrissions ce projet d’immigration depuis de nombreuses années, mais faute de points suffisants, nous n’avions jamais pu le mettre en œuvre.

Cette idée est revenue ensuite vers la fin 2013, et nous avons décidé d’explorer d’autres possibilités via le permis d’études puisque nous ne parvenions pas à concrétiser l’option du travailleur qualifié. En effet, j’avais pour ma part travaillé comme travailleur autonome durant de nombreuses années, mais cette expérience non accompagnée d’un diplôme ne me permettait pas d’obtenir les points nécessaires.

Au départ, ma femme anglophone avait prévu d’étudier tandis que je prendrais le chemin du travail. Toutefois, nous n’arrivions pas à trouver un domaine d’études qui l’intéressait, qui soit en anglais, et dans l’une des professions en demande au Québec. En effet, il valait mieux choisir un domaine en pénurie, pour avoir le plus des chances d’être admis, et de trouver un(e) job par la suite.

J’ai donc décidé de demander le permis pour moi-même dans le domaine informatique où je travaillais depuis de nombreuses années.

Dans le but de nous faciliter la vie et par peur de commettre des erreurs, nous avons fait appel à des consultants en immigration qui pourraient nous aider dans nos démarches. Le montant s’élevait à $2.000 CAN.

Une fois le montant réglé, ont commencé toutes les démarches administratives, qui ne se déroulaient pas trop mal, jusqu’au jour où j’ai reçu un courriel de la consultante qui s’occupait de mon dossier m’informant qu’elle partait en congé de grossesse, et qu’une tierce personne allait s’occuper de nous. Un peu dépité, j’acquiesçai, mais j’allais vite déchanter.

Cette nouvelle personne s’avéra être très lente car débordée dans son travail et devant être sans cesse relancée quant à l’avancement des procédures. J’appris par la suite qu’en fait les consultants avec lesquels j’avais fait affaire avaient en fait cessé leurs activités et revendus leurs dossiers à un autre consultant.

N’ayant pas le choix, nous avons continué avec lui, mais j’ai dû le rappeler à son office à maintes reprises.

Clopin-clopant, et après deux refus inexplicables de permis d’études pour ma fille, l’immigration réclamant un parrain alors que nous, ses parents, l’accompagnions, le consultant se déclara comme parrain, et nous avons reçu nos permis une semaine avant notre départ prévu, notre container étant déjà en voyage depuis deux semaines.

L’arrivée à l’aéroport de Montréal se fit sans anicroche, mis à part de longues files d’attente après de longues heures de vol. Enfin arriva notre tour devant l’agent d’immigration fort aimable, qui prit à peu près 30 minutes pour rédiger les permis adéquats.

Là se produisit notre première grosse déconvenue, quand nous réalisâmes que les permis n’avaient qu’une validité de 13 mois au lieu des deux ans prévus (mes études devaient durer 21 mois). Il s’avéra que le passeport de ma femme n’avait pas une validité suffisante, et qu’ils avaient octroyé les permis en fonction de cette date. J’étais furieux car je m’étais aperçu de cette date sur la lettre d’approbation reçue lorsque nous étions encore en Belgique, et en avait informé le consultant qui l’avait balayé d’un revers de la main en prétendant qu’il s’agissait de la date limite à laquelle je pouvais me présenter au bureau d’immigration canadienne.

Bref, le consultant avait commis une grosse erreur car il aurait dû m’avertir lorsqu’il avait préparé les documents que le passeport de ma femme devait être renouvelé avant de soumettre la demande. La raison pour laquelle j’avais pris un consultant payé assez chèrement, c’était justement pour ne pas commettre d’erreurs, et voilà que le consultant lui-même en commettait.

N’ayant pas d’autre choix, nous sommes donc entrés sur le sol canadien avec ces permis réduits, sachant que 10 mois plus tard, nous allions devoir tout recommencer, payer les frais et devoir fournir à nouveau des preuves de bonne santé financière, etc.

Nous avons quitté l’aéroport vers 23h30 (nous avions quitté la maison le matin vers 6h00), direction l’agence de location de voiture où je suis entré rapidement en possession du monospace que j’avais réservé. J’ai dû toutefois changer de modèle et rajouter quelques centaines de dollars car le modèle choisi ne nous permettait pas de nous transporter tous les cinq plus nos valises.

Nous avons opté pour une Toyota Sienna qui a parfaitement fait son office, et avons pris la direction d’un hôtel au centre-ville ou nous avons séjourné deux jours le temps de prendre possession de la maison que nous avions louée depuis la Belgique.

Nous avons mis ces deux jours à profit pour aller récupérer notre numéro de sécurité sociale (NAS), nous inscrire au régime d’assurance maladie (RAMQ), prendre des numéros de portables, et diverses autres tâches administratives. Il est à noter qu’une entente existe entre le Québec et la Belgique et que nous avons immédiatement été couverts par la RAMQ sans période probatoire.

J’ai également dû me rendre au bureau des douanes afin de faire dédouaner mon container.

Deux jours plus tard, celui-ci débarquait devant la maison, et nous avons passé la journée avec les déménageurs. Nous n’avions pas encore de matelas, nous les avions laissé en Belgique ayant appris que nous aurions dû fournir des attestations anti acariens et autres chose du genre. Ils étaient déjà vieux, nous avons donc acheté des nouveaux ici et les avons eus rapidement.

Il est à noter que les matelas sont légèrement plus larges et un poil plus court que ceux que nous utilisions en Europe, mais ils ont pu entrer dans nos lits que nous avions apportés avec nous.

Une fois dans nos meubles, ont commencé d’autres démarches, telles qu’aller à l’école des enfants afin de leur remettre leurs permis d’études, l’inscription ayant été faite depuis la Belgique, et j’ai moi-même eu une réunion d’informations dans l’école que j’allais fréquenter un mois plus tard.

Ce délai était parfait car il me laissait le temps de tout préparer, de m’acheter un nouveau véhicule grâce à l’argent de la vente de celui que j’avais avant de venir, d’aller chercher nos cartes de banque, crédit, etc.

Mes enfants et moi-même sommes entrés à l’école, et se sont très vite adaptés à la vie canadienne qu’ils adorent. J’ai entamé mes études, et j’ai pu profiter d’une avocate en immigration fournie par l’école pour renouveler nos permis. J’ai bien sûr du payer ses frais (raisonnables) ainsi que $900 pour les permis.

J’ai réussi avec succès 21 mois plus tard, ai fait mon stage et immédiatement trouvé un emploi dans mon domaine.

J’ai fait la demande de permis post diplôme, celle-ci devant être introduite dans les 90 jours suivant l’obtention de celui-ci. Attention de ne pas traîner, car j’ai commis l’erreur de faire la demande 70 jours après, car j’ai dû rassembler de nombreux documents, et entre temps les délais de traitement avaient explosés, tant et si bien que j’ai reçu les permis une semaine à peine avant l’expiration des permis actuels et sans les nouveaux permis, nous aurions du quitter le Canada, cela m’a stressé énormément.

Donc un conseil, préparez les documents bien à l’avance pour qu’à la date voulue tout soit prêt à être envoyé.

Notre prochaine étape, c’est dans 9 mois, la demande de résidence permanente avec un traitement accéléré via le PRTQ (on peut faire la demande après un an d’emploi au total).

Pour conclure, nous nous sommes très bien adaptés, nous aimons beaucoup le Canada, malgré le climat plus agressif auquel nous nous sommes bien préparés. Les gens sont très sympas, ouverts, le marché du travail est très dynamique, et s’il est vrai qu’on n’y a pas la même protection sociale qu’en Europe, on retrouve très rapidement du travail pour autant que l’on ait un métier en demande, et un CV très bien conçu, à la mode québécoise.

Nous aimons beaucoup le fait de pouvoir faire des achats le dimanche comme n’importe quel autre jour. On s’habitue assez rapidement au français québécois, mis à part celui des campagnes qui est incompréhensible.

Nous aimons la proximité avec les États-Unis où nous allons régulièrement en voiture. Évidemment, un déracinement est toujours délicat, mais même si certaines choses nous manquent, notre place est assurément dans notre nouveau pays d’accueil, nous avons même une petite canadienne qui y est née.

Donc pour conclure, le permis d’études est une bonne manière d’entrer dans ce beau pays, pour autant que l’on ait les fonds suffisants, au moins de quoi faire vivre sa famille pendant deux ou trois ans, un bon domaine d’études qui débouche sur une profession en demande, que l’on soit scrupuleux dans ses démarches, et extrêmement rigoureux quant à l’application des règlement de l’immigration.

Alain B.

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Expatriés Français, revenez, la France vous attend !

Alors que les jeunes Français diplômés n’ont jamais été aussi nombreux à vouloir quitter la France, le président Français s’est adressé hier à tous ceux qui ont osé le faire de revenir en France. Selon lui, la nouvelle terre de conquête, ce serait la France. Véritable fuite des cerveaux, la première destination des Français hors Europe c’est le Canada, et l’attrait qu’il suscite ne semble pas s’estomper, bien au contraire si l’on se fie aux chiffres, aux statistiques ou tout simplement à la fréquentation du site immigrer.com.

Alors au delà des mots, que penser de l’arrivée de ce nouveau président, est-ce qu’il saura vous convaincre d’abonner votre rêve et de revenir en France ? Quels sont ses arguments pour prétendre que la France est une terre de conquête ? Emmanuel Macron est certainement un bon orateur mais est-ce juste une question de choix des mots, ou plus une question d’expérience de vie ?

Il est intéressant de constater chez ceux qui n’ont jamais rêvé de quitter leur pays d’origine, l’incompréhension qu’ils ont de cette irrésistible envie d’aller voir ailleurs, de découvrir de nouveaux horizons, de nouvelles cultures. Cette envie d’exotisme au quotidien qui ne fléchit pas avec le temps, ce parcours personnel que chaque immigrant, ou devrais-je dire “Expatrié” a choisi pour s’offrir autre chose que la routine d’une vie plus traditionnelle. Cette envolée audacieuse pourrait-elle vous séduire ? Voyez-vous en la France un nouvel Eldorado ? J’avoue avoir été surpris par cette audace, car je ne me souviens pas avoir entendu un tel discours que ce soit en France ou ailleurs.

À cela s’ajoute le temps qui a passé et les choses ont changé, au bout de plusieurs années, la personne que nous sommes a changé et faire le chemin du retour s’accompagne souvent de frustrations, déceptions et finalement une perception, à tord ou a raison, d’échec.

Alors qu’en pensez-vous ? Vous sentez-vous concernés par cette affirmation ? Est-ce cet engouement pour la France vous rejoint ?

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Québec : Projet pilote pour recruter plus de Français

«C’est la meilleure réponse que nous pouvons apporter ensemble pour les Français qui souhaitent venir travailler à Québec», a déclaré la consule générale de France dans la capitale québécoise, Laurence Haguenauer.

Face à un taux de chômage historiquement bas, le recrutement dans la ville de Québec est devenu particulièrement difficile. Les PME vivent une situation accablante de pénurie de main d’oeuvre. Le maire de la Ville, Régis Labeaume avait insisté sur la possibilité de permettre aux entreprises de la capitale nationale d’aller recruter directement en France. Son voeux est exaucé, et le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion du Québec en a fait l’annonce cette semaine. Il s’agit d’un projet pilote qui permettra, dès novembre, aux petites et moyennes entreprises de Québec d’annoncer leurs offres d’emploi sur le site internet de Pôle Emploi en France. Les postes en question doivent impérativement faire partie de la liste des professions éligibles au programme de traitement simplifié. Un soutien sera offert aux nouvelles recrues et à leur famille afin de faciliter leurs démarches d’immigration et leur intégration. « C’est la première fois qu’Emploi-Québec se met au service des employeurs pour favoriser l’immigration de travailleurs venant de l’étranger », a déclaré François Blais, ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale. Il n’y a pour l’instant pas d’échéance à ce projet et le ministre a ajouté qu’il serait difficile de revenir en arrière une fois en place.

«Les gens sont d’accord là-bas pour que les jeunes Français viennent vivre une première expérience de travail ici au Québec et notre amitié mutuelle fait qu’il n’y a aucune embûche. Ce qu’il fallait, c’était un lien direct administratif et c’est ce qui a été créé aujourd’hui. Je trouve ça fantastique. Pour bien illustrer ce que ça veut dire, c’est comme si on était en permanence en mission de recrutement en France 365 jours par année», a ajouté Régis Labeaume, le maire de Québec.

Les travailleurs recrutés auront tout d’abord un statut de travailleur temporaire mais après un an, ils seront admissibles au Programme de l’expérience québécoise (PEQ) qui leur permettra d’obtenir un certificat de sélection du Québec et accéder au visa Canadien (résidence permanente).

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Travailleurs étrangers: accélération des dossiers prioritaires au Québec

Comme la mesure Entrée Express dans le reste du Canada, le Québec aura bientôt une mesure d’accélération de l’embauche d’un travailleur temporaire étranger afin de répondre aux besoins criants du marché du travail québécois.

En effet, dès 2018, il sera plus facile et rapide pour un employeur du Québec d’embaucher un travailleur ayant des compétences spécialisées ou oeuvrant dans des domaines en forte demande.

La mesure appelée Volet des talents mondiaux permettra d’étudier et de traiter les nouvelles demandes de permis sur une période de 10 jours, alors que précédemment, les dossiers étaient étudiés pendant plusieurs mois.

Les entreprises québécoises pourront s’adresser à Investissement Québec ou à Québec International, par exemple, pour être référées au gouvernement fédéral.

Le programme sera mis en place en 2018.

Également, le gouvernement canadien a signalé que le temps de traitement des délais est dorénavant réduit par quatre pour dix professions pour lesquelles la pénurie de main-d’oeuvre frappe fort dont les gestionnaires des systèmes informatiques, des ingénieurs informaticiens, des analystes et consultants en informatique, des analystes et administrateurs de base de données, des ingénieurs et concepteurs en logiciel, des programmeurs et développeurs en médias interactifs, des concepteurs et développeurs Web et des technologues et techniciens en génie électronique et électrique.

 

 

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12 ans au Québec, mais cette année, les choses sont différentes…

Bientôt 12 ans! 12 années de hauts et de bas mais comme beaucoup de gens partout dans le monde!

Nous (mon mari et moi) revenons d’un séjour de 15 jours en France où nous avons passé, comme d’habitude, de merveilleuses vacances, en compagnie de notre famille et de nos amis.

Mais cette année, les choses sont différentes, mon mari veut repartir en France! Juste pour vous situer un peu, c’est lui qui était à l’initiative de notre départ pour le Québec. À l’époque, ce n’était pas une fuite, ni un ras-le-bol de notre pays qui nous avaient fait partir mais juste l’envie de partir ailleurs, de vivre dans un pays où on ne mettrait pas le feu aux cheveux de nos enfants (fait vécu pour le grand!), de vivre autre chose, quoi!

Il y a presque 12 ans, nous débarquions à 5, mon mari, mon beau-fils de 16 ans, mon fils de 5 ans, notre chat et moi. Un container avec toutes nos affaires qui nous suivaient de très près.

Au début (peut-être les 5 premières années, ouf ça fait long), quand nous retournions de vacances en France, je pleurais dans l’avion! Je me sentais comme déracinée, je n’avais pas envie de quitter mon pays, la France, pour repartir dans ce pays étranger où je vivais. Puis les pleurs se sont atténués, au fur et à mesure, en fait, j’étais contente de retrouver mon chez moi.

Aujourd’hui, mon beau-fils a une bonne situation même s’il se cherche encore et toujours, il a un bon salaire, des responsabilités, un appart, un chat et surtout, il n’a jamais remis les pieds en France depuis 12 ans!

Mon mari a repris ses études, il y a que années, et a aujourd’hui, un master.

Notre fils de 17 ans vient d’obtenir son diplôme d’études secondaires et poursuit ses études au Collège Militaire royal du Canada et s’est donc enrôlé pour 13 ans dans l’armée et je suis très fière de lui car c’était son rêve depuis 5 ans.

Notre chat a été empoisonné il y a quelques années et nous n’avons pas pu le sauver!

Moi, je suis sans emploi depuis quelques mois et je viens de devoir refuser un super poste à cause de la distance et des foutus embouteillages de Montréal où j’aurais passé facilement 3 heures (si ce n’est pas plus) dans ma voiture chaque jour!

Mais bon, retour à nos moutons! Nous sommes rentrés de nos vacances en France et mon mari a décidé de mettre notre maison en vente et de repartir en France dans un maximum de 2 ans. Pourquoi 2 ans me direz-vous? Parce que notre fils aura fait ses 2 ans au Collège Militaire de St-Jean et continuera à Kingston, en Ontario, et ne pourra plus rentrer si facilement, presque tous les week-ends!

Mon cœur de maman est bouleversé de laisser mon fils à l’autre bout du monde, seul ou presque, il y aura toujours, je pense son grand-frère! Mon cœur de fille me dit que ce serait bien d’être auprès de mes parents qui vieillissent et qui déclinent d’année en année!

Mon mari a de bons arguments qui font pencher la balance vers un départ (ce n’est pas un retour à mon avis au bout de12 ans!) pour la France : nous avons notre famille (ça, ça ne se remplace pas!), nos amis que nous avions avant sont toujours nos amis, les hivers sont devenus trop longs à nos yeux (je vous avoue que j’ai aimé la neige juste la 1ère année!), mon mari a l’impression de travailler et de ne faire que ça, en France, nous nous rachèterons une maison et nous vivrons au bord de la Méditerranée et surtout, nous avons maintenant une belle petite-fille depuis quelques mois qui est absolument adorable (mon mari avait un fils qui était resté en France).

Ben moi, dans tout ça, je suis toute mêlée! 2 ans, me direz-vous, c’est encore loin et de l’eau peut couler sous les ponts mais je me connais, je ne vais pas arrêter d’y penser…

Dans quelques semaines, mon mari veut que nous mettions en vente notre maison actuelle et que si nous la vendons rapidement, nous allions louer quelque chose en attendant, je ne sais pas, je ne sais plus…..je n’arrête pas de penser à mon fils, comment réagira-t’il? Comment vivrai-je en le sachant si loin?

Aujourd’hui, comme mon mari, moi aussi j’ai envie de changement comme il y a 12 ans mais sommes-nous trop “vieux” pour revivre une telle aventure?

Beaucoup de questions se bousculent dans ma tête.

 

D’après le texte original de Didi30

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Pénurie au Québec: un McDo ferme temporairement

La pénurie de personnel n’est pas qu’une légende au Québec. Nous avons parlé cet été des problèmes pour embaucher des cuisiniers à Québec.  Dans certaines régions du Québec les besoins sont tellement grands qu’un restaurant McDonald’s doit fermer boutique quelques temps afin de permettre à son personnel de reprendre leur souffle.

C’est le cas d’un des trois restaurants McDonald’s de la ville de Val-D’Or qui doit fermer pendant deux à trois semaines afin de permettre aux employés de prendre des vacances.

Depuis 2011, les restaurants de cette chaîne américaine installés en Abitibi-Témiscamingue connaissent de réels problèmes de renouvellement d’employés. D’ailleurs nous avions parlé en 2012 des démarches des McDonald’s de cette région recrutant du personnel jusqu’au Maroc pour les restaurants d’Val-D’Or et Amos, tous les deux en Abitibi.

Selon Isabelle Leblanc, la gérante des trois franchises McDo de Val-D’Or, il manque 50 employés pour répondre aux besoins de ses restaurants dans la région. Mais malgré les fermetures de nuit des établissements, l’embauche de travailleurs étrangers et même des primes, le restaurant doit fermer temporairement. Mais les travailleurs étrangers ont par la suite quittés pour les grands centres une fois la résidence permanente (RP) obtenue. La gérante pense qu’il faut que le gouvernement «fasse une politique qui favoriserait les gens qui s’en vont s’établir dans les régions. Et il ne faut pas que ça prenne un an pour prendre ces décisions-là, on va mourir».

C’est la première fois en 37 ans d’existence que McDonald’s doit prendre une telle décision dans la région.

La Chambre de commerce de la région confirme que 400 emplois sont disponibles juste à Val-D’Or. Le taux de chômage est parmi les plus bas au Québec.

Source: TVA Nouvelles

 

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78 000 emplois sont vacants depuis 4 mois dans le secteur privé au Québec

 

 

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Le Canada se prépare à une deuxième vague de migrants à la frontière

Après la venue de milliers de ressortissants haïtiens cet été à la frontière canadienne, le Canada se prépare actuellement pour une deuxième vague de migrants venus des pays hispanophones.

En effet, le pays a donc pris des initiatives pour mieux prévenir une arrivée massive d’immigrants venus de l’Amérique du sud, en provenance du Honduras, du Salvador et du Nicaragua.

La vague d’immigrants illégaux en provenance des États-Unis de cet été avait surpris les autorités canadiennes qui avaient pris du temps à réagir.

Ainsi le Canada affichera des panneaux d’avertissements d’entrée interdite et un autre sur les politiques d’immigration sur la ligne frontalière du Canada.

Le bureau du premier ministre canadien Justin Trudeau a aussi monté une équipe spéciale pour mieux accueillir et coordonner la venue de ces migrants.

Depuis le début juillet dernier, plus de 8000 migrants ont été interceptés à la frontière canadienne en traversant de manière irrégulière par le rang Roxham, en Montérégie au Québec.

Source: TVA Nouvelles

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A tolerant country?

Published over fifteen years ago in 1991, Colin Holmes’ ‘A Tolerant Country?’ poses a question that is as relative today as it was then. Holmes starting point is what he sees as the internalised celebratory vision of Britain as a tolerant country and British people as inherently decent and tolerant of immigrants, refugees and minorities, a self-presentation about which Holmes is clearly dubious. amy cA few years ago at the height of the refugee crisis it was repeatedly argued that Britain has a long and respected history of providing a haven for refugees. This included repeatedly statements from Theresa May’s Home Office about Britain’s “proud history” of granting asylum, statements which, to use Holmes’ terms, help to “puff up national pride.” Such statements are often accompanied by assertions of Britain’s tradition of liberty and toleration, characteristics that are also set out by the UK Government as ‘British values’. In an independent “review into opportunity and integration” last year, for example, Dame Louise Casey explained that she had approached the review “with an absolute belief that we are a compassionate, tolerant and liberal country.” These characteristics, it seems, continue to be celebrated as core features of Britain and her people. That such value and importance is placed on tolerance within political and public narratives, and is a central tenet of British Citizenship education, must surely be considered a noble and moral effort. However, the general conception of toleration as a benign ‘good’ ignores some its key characteristics, while also obscuring some worrying characteristics of contemporary British society.

Tolerance

The Oxford English Dictionary defines tolerance as “the ability or willingness to tolerate the existence of opinions or behaviour that one dislikes or disagrees with.” To tolerate, therefore, is not to affirm or accept the Other ‘as-different’, but to “conditionally allow” that which is essentially unwanted or deviant. In other words, when we ‘tolerate’ something or someone, we believe it/they is objectionable. Writing in the British context, Professor Bridget Anderson explains that individuals can be considered ‘tolerated’ citizens, but still not be ‘good’ citizens. These are the people ‘we’ put up with but do not necessarily want, whose beliefs or practices we object to but which ‘we’ allow, albeit conditionally. In the UK, ‘Britishness’ is often celebrated and positioned as good, as moral, liberal and tolerant, in direct contrast to other (and especially non-western) cultures. In fact, it is often the perceived in-tolerance of the Other – particularly but not exclusively in relation to gender equality and LGBTQ+ rights – that provides the grounds for exclusion. This is the relative dimension of tolerance that Holmes talks about; the idea that ‘we’ are more tolerant than ‘them’ and are therefore morally superior. Professor of Political Philosophy Wendy Brown, describes tolerance as a civilising discourse, explaining that even while it is in many ways emancipatory, it is also subordinating, and has “dark and troubling undercurrents.” This, Brown explains, is because tolerance is always implicated with power, and is frequently used to consolidate the dominance of those already in positions of relative power. For example, when ‘we’ position the Other as illiberal, immoral, backward and/or in-tolerant, we are also able to attribute value to ‘our’ selves, emphasising our own moral agency and superiority, and consolidating our power and dominance as ‘tolerate-rs’ over the ‘tolerate-d’.

The limits of tolerance

In its conditionally, tolerance has limits and in recent years British politicians, including former Prime Minister David Cameron, have suggested that Britain has in fact been too tolerant of ‘different’ beliefs and practices. Although support for UKIP has declined since the EU referendum, support for anti-immigration parties and policies in recent years suggests that when it comes to immigration and ethnic and religious diversity many in Britain have reached the limits of their tolerance. If anything, they argue, Britain has been far too tolerant.[i] This seems particularly true when it comes to Britain’s Muslim communities. In their comments about tolerance, both Casey and Cameron chose to focus attention on Britain’s Muslim communities in ways that expose the continued significance of the ‘host’/ ‘guest’ metaphor that traditionally characterised UK immigration and race relations policy. Despite the fact that 47.2% of Muslims in the UK were born in Britain and 73% state their nationality only as British, Muslims are frequently constructed as ‘guests’ who have abused their ‘hosts’ tolerant hospitality, rather than fully-fledged substantive British citizens in their own right. They, along with many other migrant and/or minoritised groups, seem to have been granted only conditional tolerance, positioned as people to be tolerated rather than people who themselves tolerate. Britain’s leaders continue to celebrate the country’s tolerance as both accepted reality and unquestioned good. The idea that ‘we’ are a tolerant people not only “puffs up” national pride, as Holmes’ puts it, it also makes us feel better about our behaviour in relation to the Other. Whether that means turning a blind eye to refugee crises across the world, forgetting the violence of Empire, or critiquing the practices of migrant and minoritised groups, the “celebratory myth” of British tolerance acts as a buffer for any guilt or responsibility we might feel and allows ‘us’ to speak and act with a virtuous morality so often denied to the Other. When people talk about tolerance they often do so as if tolerance is a benign good in society, and yet, at the heart of toleration lie feelings of disapproval, distaste and aversion. Tolerance is not so much about respect and acceptance as avoidance and silence; not welcome and embrace but conditionality, marginalisation and continual exclusion. How did such a half-hearted, lukewarm image of society become the aim?  

Further reading

Anderson, B. (2013). Us and them?: the dangerous politics of immigration control. Oxford University Press. Brown, W. (2006) Regulating Aversion: Tolerance in the Age of Empire and Identity. Princeton University Press. Brown, W. and Forst, R. (2014) The Power of Tolerance. Columbia University Press. Holmes, C. (1991) A Tolerant Country? Immigrants, Refugees and Minorities in Britain. Faber and Faber.   [i] According to Philosopher Karl Popper, the paradox of tolerance is that “[i]f we are not prepared to defend a tolerant society against the onslaught of the intolerant, then the tolerant will be destroyed, and tolerance with them.”

Language learning for migrant children in Germany: separate or inclusive?

German schools currently receive newly immigrated children without knowledge of the local language in so-called ‘Vorbereitungsklassen’, ‘Sprachlernklassen’ or most commonly ‘Willkommensklassen’ – Welcome Classes. The basic idea is to group newly arrived children together to allow them to learn the German language in a supportive and non-competitive environment for up to one year before they join the regular school system in the grade appropriate to their age. There is no reliable data of how many children across Germany currently attend Welcome Classes. This is because children and adolescents of school-going age who have recently arrived in Germany without knowledge of the local language are often forced to remain mobile. Every child below the age of 18 years has the right to one year’s worth of language learning, regardless of his or her residency status, before entering a regular class. But during the process of applying for asylum, for example, families may still be required by authorities to move between places. A rough estimate says that 300,000 children joined Welcome Classes in 2016. Created first in 2011, Welcome Classes have become part of almost all regular primary and secondary schools to give the high number of refugee children that arrived in 2015 and 2016 access to the education system. The classes’ set-up is different in each individual school however, as the decentralised German education system leaves implementation largely to the sixteen separate federal state governments. A study into current approaches to language instruction of newcomers across the country identified 15 different models. They are distinguished along several dimensions, namely their focus on language acquisition vs. subject matter learning, the segregation vs. inclusion in regular classes, and the time and modality of transferring over into regular classes (phasing vs. fixed cut-off). This means that some schools have created Welcome Classes that are completely separate from regular classes and teach exclusively in German, while others try as much as possible to include new immigrants in subject matter classes with the regular students from the start and give them supporting German language classes at the same time. Between these two, there are various combinations of segregated or inclusive approaches with different ways to eventually transfer children into regular schooling. In Berlin (one of the 16 federal states of Germany), most schools have Welcome Classes that clearly separate students who have grown up in Germany from newly arrived ones. A recent sociological study criticises the way Berlin primary schools organised this segregation. The authors point out that Welcome Class teachers are paid less and often work on temporary contracts despite bearing heavy responsibilities, e.g. they initially had to draft their own curriculum and come up with aptitude tests that determine the students’ transfer to regular classes. Concerning children’s interaction, the study found that Welcome Class students are prevented from practicing their new language because they rarely spend time with German-speaking kids. On top of this, they are seen as a distinct group by the rest. In this environment, everyday scheduling conflicts over facilities can create negative perceptions of Welcome Classes as “out groups”. Hence the authors of this study strongly suggest a turn to inclusive schooling, which they say will benefit language acquisition and social integration. However, inclusion in education has an increasingly bad name in Germany. Just ten days ago, the state election in another part of the country , North Rhine-Westphalia, brought a painful defeat for the governing coalition. The outgoing education minister in that state was blamed for a failed inclusive schooling reform, concerning children with disabilities. Parents criticised her for granting children with disabilities the right to join regular classes without making sure that each class has a supporting teacher who helps deal with additional challenges. Although this is of course a different type of inclusion in education, the issue shares characteristics with second-language acquisition: children require a kind of attention that is additional to regular, academic learning. Children who are just starting to learn the local language, much like those with disabilities, can be seen to be ‘slowing’ the pace of subject-matter learning. There is a danger that parents of German-raised children may see the need to ‘protect’ their learning environment ‘against’ newly immigrated children if they were to be included in regular classes on a larger scale without giving them adequate support. Naturally, mainstream parents have a vastly greater political weight, as they outnumber refugee or immigrant parents who mostly don’t have the right to vote.  Thus, while researchers recommend taking a more inclusive approach, its implementation might be more costly and more complicated than the current segregated model of language learning in Welcome Classes. In addition, there is also the view that initial language learning for newcomers in separate classes can have its own positive effects. A colleague who worked in the field in Finland explained to me that a limited period of separate schooling can be beneficial, under the right circumstances. He pointed out that if German Welcome Classes were to be resourced appropriately, kids could learn well in a protected environment and transition over to regular classes when they are ready, avoiding stigmatisation along the way. In the end, the success of separate language learning hinges on the intensity of support given to each child. Similarly, a greater effort in social diplomacy is critical to the success of the inclusive approach. The willingness to provide appropriate resources is key to all conceivable models of schooling. Either way, there is a need for specialised teachers whose skills include both second language instruction and an understanding of migrant children’s experience. Right now, it is up to the state governments across Germany to provide the means that enable each individual school to come up with a successful blend of separation and inclusion. This, of course, requires a willingness to take the needs of newly arrived children seriously regardless of their parents’ eligibility to vote.   Cover image by Ruper Ganzer under CC license.

Reflecting and producing society through the right to vote

In May 2016 the UK’s highest court, the Supreme Court, upheld the decisions of the High Court and Court of Appeal, confirming that UK citizens who had been living outside the country for more than 15 years would be unable to vote in the EU referendum the following month. This decision came after two British citizens – one 94 year old man who, in 2016, had been living in Italy for 35 years, and one 54 year old woman, resident in Belgium for 29 years – challenged the 15 year limit on overseas UK citizens to vote. The Supreme Court’s decision confirmed that around 2 million UK citizens were ineligible to vote in the referendum, despite being among the most likely to be affected by the result. Although the government has since claimed that it will set about scrapping the 15 year rule, this will not happen in time for the ‘snap election’ this coming June. Meanwhile, UK law means that around a million Irish and Commonwealth citizens resident in the UK (and Gibraltar), did have the right to vote in the referendum, and will again have the right to have a say in June. At the same time, EU citizens (without British citizenship) living in the UK were not entitled to vote in the referendum, regardless of residency.
Voting_in_Hackney

Voting in Hackney, 2010. Photo by Alex Lee under CC license.

Reflecting society

The past few years have seen a series of elections and referenda on what are important national issues, ones with the potential to change the very state of the nation and to shape its future. Both the Scottish independence and Brexit referendum were about the nation, about who ‘we’ are and, perhaps more importantly, who we want to be. The electorate was constructed differently in each case in ways that reveal, to some extent, who and want is understood to constitute the nation. Notably, in Scotland only those resident in Scotland were able to vote and Scots living outside Scotland were denied a vote, reflecting a very particular construction of the Scottish nation. In a recent keynote talk at the University of Sussex, Dr Blanca Garcés Mascareñas spoke about ‘deservingness’, asking who is perceived as deserving of rights. Citizenship is generally understood as ‘a status of membership in a particular political community that entails equal basic rights, legal obligations and opportunities to participate actively in political decision making‘. The right to political participation, to vote in elections (or to choose not to) is often assumed to part of being a citizen. Yet the reality is that not all citizens are able to vote and not all voters are citizens. In some cases, the construction of the electorate needs to be read in its historical context. Therefore, while Garcés Mascareñas outlined how deservingness is based on family, residency, vulnerability, presence and employment, deservingness may also be based on historical and colonial connections. In what some have described, not un-problematically, as a ‘hangover from Empire, Irish and Commonwealth citizens’ rights to vote are linked to the histories of British imperialism.[i] Many long-term residents and UK tax payers were unable to vote in the UK’s referendum as a result of their citizenship status, just as they are excluded from voting in General Elections. Some people born in the UK who had never lived anywhere else were also excluded from voting. As a friend with Italian citizenship, but who was born in the UK, recently complained, she is unable to vote in elections and referenda in the UK, where she understands things and is invested in the country’s present and future, but is able to vote in Italy, a country in which she has never lived and has no knowledge or interest in politics.

Producing society

While many more UK residents, and most notably EU citizens, are allowed to vote in local elections, being excluded from voting in national elections has enormous potential to affect an individual’s relationship with a country. Having your rights restricted to the local scale, for example, could be read as sign that you are part of the town or city, but not (and perhaps never) the country. And being denied a vote after 15 years outside the UK (5 in Canada, 25 in Germany, etc.) essentially cuts you off as someone no longer relevant, whose ties elsewhere are seen as mutually constitutive of material and emotional connections or investments ‘back home’. Besides the very real effects that diasporas can have on election outcomes, the right of emigrant citizens to vote has an important impact on individual and collective identities, and feelings of belonging on different scales. Whether or not someone actually votes – and just because people can vote doesn’t mean that they do[ii] – having the right to vote is meaningful for feelings of identity and belonging. It reproduces the idea that your voice matters, that you have a role to play, that you (still) belong and have a stake in that society. For anyone who sees themselves as having a stake in society, the denial of a vote is emotionally significant. The point is that whether or not someone have the right to vote not only reflects what society is (or thinks it is); it is actually productive of both society and nation.

External citizenship

In many countries, including the UK, governments are keen to maintain links with their citizens abroad. Whether for economic, development, political or cultural reasons, diasporas are valued by states across the world who want to tap into their resources or embrace lost members. In the last year the UK, Irish and Canadian governments (and probably others) have all looked to expand the rights of overseas citizens. However, over-expansive emigrant citizen rights can also create problems, for example where there is an overrepresentation of ‘non-stakeholders’ in domestic politics as a result of external voting. In Ireland, which currently forbids almost all emigrant voting but has an enormous diaspora for its size, there are certainly fears about the effect that diaspora voting could have on domestic politics. External citizenship requires a careful balancing act but, as increasing numbers of people live in countries to which they do not have citizenship and develop new and multiple ways of constructing identities in relation to collectivities, it is a balance that is only becoming more important. The reality is that states now represent political communities that extend beyond their territorial borders, a phenomena Political Scientist Rainer Baubock calls external citizenship. What this external citizenship looks like varies from country to country, both in terms of the duties and obligations of citizens and the rights afforded to them, in ways that not only reflect but produce the national community of belonging.

Further reading

Ace Project. Voting from Abroad. https://aceproject.org/ace-en/topics/va/onePage Driver and Garapich (2012) ‘Everyone for themselves’: Non-national EU citizens from Eastern and Central Europe and the 2012 London elections. Paper for the Elections, Public Opinion and Parties (EPOP) Conference, University of Oxford, 7-9 September 2012. www.sociology.ox.ac.uk/materials/documents/epop/papers/EPOP_article_garapichdriver_SEPTEMBER_07_mg.pdf Finch, Andrew and Latorre (2010) Global Brit: Making the most of the British diaspora. IPPR. Available at: www.ippr.org/publications/global-brit-making-the-most-of-the-british-diaspora Sigona, Gamlen, Liberatore and Kringelbach (Eds.) (2015) Diasporas Reimagined Spaces, Practices and Belonging. Oxford Diasporas Programme. www.migration.ox.ac.uk/odp/Diasporas%20Reimagined%20full%20book%20low%20res.pdf   [i] The right to vote is reciprocal in the case of Ireland. [ii] In the 2010 UK election only around 14,000 of the millions of British citizens living abroad registered to vote. Even in Brazil where of-age emigrant citizens must vote (Brazil has a system of compulsory voting which includes Brazilian emigrants), they do not necessarily do so.